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Un espace plus grand que l’espace de pensée

Je recommence à communiquer par le média de mon Blog dans ce temps si troublé et cette époque particulière. Pour pouvoir communiquer et parler, intervenir sur ce que je fais, comment je le fais, et comment je le pense. Comment j’ai continué à élaborer mon rôle et mon idée de psychiatre et psychothérapeute, intervenant dans la vie des gens. Et de là, comment j’ai continué à élargir et suis arrivé à un certain point d’aboutissement concernant le fonctionnement mental, ce que j’en pense et comment je le pense.

Comment je peux, je pense en parler de façon plus large, plus facilement à partir de ma position actuelle et fermerJe veux dire et créer par-là la signification suivante : j’ai beaucoup travaillé pour pratiquer et conceptualiser ce que je comprenais par fonctionnement mental et cela m’a amené loin dans mes recherches et découvertes. Mais aussi cette avancée et poursuite constante, vraie discipline, m’a permis de systématiser de plus en plus et de mieux en mieux de que je comprenais, et comment, en rapport avec les personnes et leur fonctionnement mental, dans leurs enjeux de réalité. Au fur à mesure se sont élargies les conditions pour mieux et plus comprendre.dans ces circonstances, à la croisée des temps.

Pour cela, dans cette voie et perspective, en fermerCe qu’on dit et comment on le dit allume comme une image dans le cerveau. Mais le texte n’est pas totalement présent, sur l’écran de sa présence. Je me suis mis à penser à comment le chose, le texte, la présence est présente. Comme une perception qui nous parvient et serait un peu durable. Et j’ai formalisé et systématisé cela. La réflexion et la lecture d’ouvrages et de notions venant des neurosciences m’ont en plus encouragé dans cette voie. De ce fait les mots du langage me renvoient à des images mentales, mais elles doivent être précisées et organisées. De façon aussi que des images mentales, même en forme non immédiatement apparentes, me renvoient à du langage, qui est ma forme de présence et d’admission cérébrale. Cela change d’ailleurs le terme de « Métaphore » qui du coup est « allusif » car il est porteur de signification que le Langage pourrait être comme « un traducteur » direct de réalités, mais sous la forme d’image, ou d’allusion. Ce qui demande de ne pas en abuser, mais de structurer la chose et son usage.communication image et perception, il me faut mettre en question les mots du langage, ou comment on le conçoit dans l’usage et sa pensée ou celle de la langue, et de son ou ses contextes. Tel qu’on le pratique aussi et qu’on en est l’usager dans différentes formes de formation mentale.

Les raisons de cette mise en question ou « cause » est que ces formations mentales, sont par elles-mêmes et en elles-mêmes, des formes ou des formations systématiques. Qu’elles assemblent en elle et par elle, des fermerNotre fonctionnement mental est à nous-même, en regard de nous, systématisant. Et que nous ne nous en apercevons pas. Cette systématique est lié au fait que nous fonctionnons avec du temps et dans le temps en décalage dans notre cerveau. Ces formations mentales sont donc dans mon idée et comme je les ai systématisées, totalement inconscientes. Et qu’elles prennent leur assises et développement par ce qu’elles opèrent dans le temps. Inversement, tenir compte du temps consiste à mieux formaliser comment le cerveau agit et se systématise. Elles sont au-delà du parlable et interviennent comme formes qui sont en soi. Mais de ce fait aussi, au-delà de là ou nous pensons nous trouver en mode fixation, dans le présent. Ce qui me fait dire que « nous pensons dans le temps ». Chose qui est à formaliser car ça, on ne peut pas le penser en direct.unités de temps. Et que nous ne sommes pas en état ni de comprendre ni d’analyser sur le moment.

Et que le fonctionnement mental, encore et par là, est à considérer comme un système qu’il faut inclure dans son système et dans sa façon de systématiser. Et que par-là, en élargissant ce regard, il faut :

  • Considérer comment le fonctionnement mental, dans ce « système », cet ensemble, se prend pour un imaginaire, c’est à dire « pour un tout ».
  • Comment de ce fait, il est bien trop puissant et conditionnant,
  • Comment donc il faut le replacer dans un contexte et dans une dimension plus large que ses formes apparentes et ses conditionnements de performances,
  • Bien plus large que ce que nous pouvons concevoir dans des « espaces finis » et de conditions courantes de sa pratique, ses usages et convenances,

Il faut donc alors reconsidérer et concevoir positivement : cet espace plus grand et comment il l’est ?  Cet espace plus grand que l’espace de pensée et d’imagination courante au sein duquel il faut « penser » et replacer, à minima, le fonctionnement mental courant comme intervenant. On conçoit de ce fait que les notions de conscient, d’inconscient, de non conscience, puissent intervenir mais comme des opérateurs et des notions « sectorielles », dans la dimension d’un « moment ». Un peu comme dans notre langage « courant », on ne peut s’empêcher de lier deux suites de paroles par des formes de conjonctions (deux suites de paroles, ne font pas un raisonnement). Mais ce sont plus des moments et notions d’espaces et de temps qui sont en jeu ou, des quantités de temps, et qu’il faut pouvoir penser comme tel et que les opérations internes au cerveau, ait leur temps nécessaire et suivent leur cours.

On doit penser replacer la chose et les phénomènes au sein d’un espace qui est systémique et qui l’est et le soit plus que par pensée, concept ou désignation. Il convient même de le penser comme), fermerCela tient à ce que les grandeurs et les réalités physiques il faut les penser et les conceptualiser comme plus grande que nous puisqu’elles nous contiennent et de plus en plus, le plus souvent elles nous incluent. Y compris nos sentiments et les émotions qui sont déclenchées. Cela vient du dehors et au-delà, et au-delà, dans une « zone » neutre, une « bande » avant qu’elles ne nous parviennent et qu’on les conçoit. Cette chose de réalité et conception demande « un acte de pensée », qui est presque comme « un effort physique pour le concevoir » et qui va produire une transformation du regard et de la façon de connaitre ; mais aussi une nouvelle forme ou systématisation.pour des raisons que je pourrais peut-être expliquer. Et il convient de s’efforcer de penser cet espace et sa systémie de façon particulière. A savoir, de façon à inclure, de façon opérationnelle ou mentale, que cet Espace plus grand est incluant, à savoir qu’il contient une certaine forme ou force d’intelligence de ce qu’il contient. D’où peuvent procéder des formes de connaissances. C’est ce qu’il s’agit de concevoir de façon consistante, comme un préalable. C’est à dire comment nos actions, actes et performances, mentales, et leurs conditions, sont inclues dans ce système qui pour ainsi dire, nous inclue dans nos réalités et performances phénoménales. Mais « le ainsi dire », en fait veut dire, pour évoquer une réalité de ce fait, et pas seulement pour « en parler ».

Ce que je veux dire, est qu’il est difficile à imaginer combien et dans quelles dimensions de temps et de réalité, ce Système, ou ce « Plus grand », nous exhausse, est ou existe, plus largement que ce que nous percevons ou concevons, de façon courante, ou « couramment ». Il nous faut cependant en parler et l’évoquer, à partir des mots ou du langage, mais bien les réviser, pour convenir de quoi nous parlons et sur quoi nous communiquons et ce que nous évoquons.

En disant cela, je pense que ceux qui voudront bien recevoir ces notions ou s’y intéresser, concevront que nous sommes en présence de notions qui sont des unités de temps ou de pensée, ou tout comme qui incluent et nous incluent, dans nos façons d’être, de concevoir et de penser.

Il est difficile de systématiser cela, mais je pense que c’est plus intéressant que de philosopher à partir de ce genre de base, du moins j’ai voulu essayer, poursuivre cette voie.
Pour penser ainsi, j’ai vu comment mon « cerveau », était obligé de « se servir » de lui-même et systématiser. Ou encore de formaliser. C’est à dire à prendre des notions ou des considérations de réalités, comme étant des faits, de phénomènes, mais aussi des abstractions. Il fallait qu’il en conçoive la dimension.

Et de concevoir ainsi les faits ou phénomènes, dans cet axe de trilogie axiologique, cela leur enlever une part de leur représentation ou de leur possibilité de les comprendre en termes ou notions de représentations. Et si je peux donner une comparaison, c’est comme si, dire et penser ce que je dis ou suis en train de dire, empêchait de le penser. Du moins dans un espace de temps, imaginé comme concomitants. Et là nous tombons sur de très grandes impasses, voire graves. Au sens que les mots, le langage, la Langue, dans son abstraction peut nous paraître indispensable, mais elle nous empêche aussi de penser. Donc les temps ne peuvent être, ni en être conjoints, mais séparés. Il faut donc penser de telles « disjonctions », de telles conditions et formalisations implicites du fait mental, ses réalités et ses limites. D’autant que nous voyons alors que le langage peut nous amener à penser « comme des institutions » et de façon excessive.

A contrario, c’est ce que j’appellerai, « penser les formes étant et existantes », des faits et des actions du fonctionnement mental. De ce fait, cela amène à le penser concevoir, plus comme un écran, « un reflet », un système, que comme une représentation donnant lieux à des représentations ou images de type psychologique ou « psychique », comme le mot est employé « dans le langage courant ».

Un autre terme de langage ou de concept apparent qui trompe, par exemple dans les usages de langage et de performance de parole et de public, ou en son mode, est le terme comme nécessaire de « en même temps ».  Or le « en même temps », n’existe pas, il est pire qu’une abstraction ou forme d’abstraction imaginaire, en imaginaire psychologique qui ne se limiterait pas. Car ce qui existe, dans ce domaine, limité, par exemple, ou qui a les propres limites de « son compartiment de formalisation » de langage, est ce qu’on poursuit et de qu’on dit et pourquoi, on le dit, qui va devenir une idée et pas seulement qui correspond à « l’imagination de sa pensée ». Mais de là il ne faut pas qu’il ne devienne qu’une idée au sens d’une représentation fixe et imaginative d’une réalité, transposée en mode courant et parole, voire qu’on veut faire partager. Les idées doivent être des ponts intermédiaires pour se mettre en communication et communiquer, dans un espace suffisamment large, dans ses conceptions de nécessités et réalités, pour n’être pas trop contraints et absorbés, par se nécessités de pré-formatages, ou par leur conventions trop étroites et convenues.
Communiquer veut dire alors, « entrer en voyage » comme on entre dans un interspace. Mais c’est aussi en partie comme rentrer dans une expérience, et vivre une expérience.

C’est ce type d’espace, de dimensions, dans ses éléments de miroir et de conscience, que j’aimerai partager et faire connaître, à ceux que cela intéressera et qui peuvent alors le signaler. Pour pouvoir mettre en forme dans le temps si troublé et difficile qui est le nôtre, des notions qui permettent comme « de recomposer le temps » que nous vivons, et comme nous le vivons, voire de façon bien plus douloureuse ou difficile que nous ne pouvons exprimer.

Je m’aperçois que ceux que je fais travailler, et ceux qui ont bien voulu s’intéresser à ma façon d’être et de penser, ont éprouvé le besoin et le bienfait, que je les fasse travailler selon ces notions, comme étant mis en miroir ou en face de se comprendre, au sein de leurs réalités. Cela demande un vrai travail et effort de formalisation, dont je pense avoir construit les schémas, ce qui me permet aussi, au sein de cette façon d’être, « de causer d’eux », avec eux.

Lucien Kokh, 10-10-2020

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